Entre amies sur La Scandibérique

Julie et Aurore ont relevé le défi : celui de parcourir La Scandibérique, de Paris jusqu’à Maubeuge. Une épopée forte en émotions, à la conquête de territoires méconnus pour les deux amies. Nous avons échangé avec Julie, qui revient pour nous sur ce voyage fort en émotions.

Quelle expérience as-tu du voyage à vélo ?

A la base, je suis une grande adepte de rando ! Je connaissais donc assez bien les itinéraires pédestres. Une de mes amies a parcouru la France à vélo… et ça a suffi à réveiller l’envie. Et si, moi aussi, j’en étais capable ? Il y a ce fameux mythe : vélo = mal aux fesses. Il faut s’en défaire ! Bien équipés, tout est possible… et même pour des personnes qui ne font du vélo que de manière occasionnelle ! Ce que je trouve particulièrement intéressant dans le fait de randonner à vélo, c’est que le challenge est bien différent. Me concernant, cela permet d’aller plus loin, et d’être plus proche du dépassement de soi.

Pourquoi La Scandibérique ?

Je suis originaire d’Angers. Naturellement, l’an dernier, j’avais fait La Vélofrancette, puisque c’est un itinéraire vélo qui traverse ma ville. Cette année, nous recherchions une véloroute au départ de Paris, qui nous permettrait de découvrir des territoires un peu moins connus, moins fréquentés. La Scandibérique, c’était pour nous le bon moyen de concilier nos attentes ! 

Est-ce que tu as des anecdotes à raconter ?

Le premier jour, on a ramassé un panier entier de mirabelles. On s’est ensuite retrouvées dans un champ couvert de pavé… Pavé et mirabelles, je vous laisse imaginer la suite … on a fait de la confiture ! C’était très drôle. Heureusement, cela ne nous a pas empêché de profiter et de faire les gourmandes !

Qu’est-ce que tu as ressenti pendant le voyage ?

Un mélange d’émotions ! Beaucoup de joie déjà. On a fait de jolies rencontres, à la gare ou dans une maison d’hôtes. C’est toujours très fort de partager des moments de complicité avec des inconnus croisés pendant le voyage. Il faut le dire, il y a aussi eu, parfois, de la frustration… C’est aussi ça le voyage à vélo, devoir s’accommoder des conditions météo. Pour le coup, on a été servies puisqu’on a enchaîné plusieurs journées de pluie… Mais malgré ces difficultés, j’aime toujours le vélo !

Le mot de la fin ?

C’est une véloroute assez atypique. Les paysages sont très variés. Forêt, villages de brique, canal : il y en a pour tous les goûts ! C’est un itinéraire qui mérite à être mieux connu. La Scandibérique, finalement, je dirai que c’est la belle inconnue aux 1000 visages. 

Carte

Parcours à la carte